Et enfin me voilà ! Elle en a mis du temps ma maîtresse pour me créer un compte. Pourtant, ce n’était pas par faute d’insister … a croire qu’elle ne voulait pas partager son blog avec moi. Je n’ai pas encore un an mais je suis grand maintenant, et je peux écrire tout seul. Bonjour à tous donc, vous que je lis régulièrement sans pouvoir vous écrire jusqu’à ce jour. Et pour un premier article, je vais vous parler d’un moment pas très rigolo.

Lundi soir, ma maîtresse a ramené un objet à la maison. Au début j’ai cru que c’était un jouet. Une sorte de petite ceinture bleue, avec un grelot, un pendentif et un poisson. Ma maîtresse a d’abord enlevé le grelot et me l’a donné pour jouer. Mais pour le reste, j’ai appris à mes dépends que ce n’était pas un jouet. Elle a dévissé le pendentif et sorti un papier pour y écrire quelque chose dessus (ses coordonnées à ce qu’elle m’a dit), puis elle a remis le papier dans le pendentif. Et elle m’a mis ce nouvel objet autour du cou ! J’en fut bien surpris. J’ai compris que c’était un collier,au cas où je me perde : si des gens me trouvent ils peuvent contacter ma maîtresse rapidement.  Et vous croyez qu’elle m’aurait demandé mon avis ? Mais non ! Pourtant je n’étais pas du tout d’accord pour avoir un truc autour du cou. Ça me gêne, ça me gratte, et je suis très bien sans rien. Mais bon je n’ai pas eu le choix. Impossible à enlever ce truc, que ce soit avec les pattes ou les dents. Pourtant il y a un dispositif anti-étranglement, c’est qu’elle est prévoyante ma maîtresse. Je n’ai donc pas eu d’autre choix que de m’y faire. Ca me gratte parfois, mais finalement, il est assez joli ce collier.

Au début je n’ai pas trop compris pourquoi elle avait peur que je me perde puisque je reste tout le temps dans son appartement. Et je n’ai aucune envie de sauter du balcon, je suis prudent. Mais samedi après-midi j’ai compris ! Elle m’a pris dans ses bras et nous sommes sortis, dehors ! Oui ! Autant je connaissais le balcon et le couloir de la résidence (j’aime bien aller y faire un tour et échapper furtivement à ma maîtresse quand elle ouvre la porte), autant le parc pas du tout ! Je n’étais pas rassuré du tout. C’est que j’ai mes petites habitudes, et j’aime les endroits qui me sont familiers, j’explore petit à petit. Là c’était le grand bon vers l’inconnu. Nous sommes allés juste derrière notre bâtiment de la résidence, et ma maîtresse m’a déposé dans l’herbe et s’est assise à côté de moi. Nous sommes restés 20 minutes. Mais quelle frayeur j’ai eu ! Je n’ai pas arrêté de miauler, je voulais rentrer. Il y a déjà de gros matous qui se promènent dans ce parc, et je ne me sentais guère à ma place. Du coup je me suis réfugié dans les bras de ma maîtresse, j’ai même essayé de me cacher. Elle m’a fait plein de câlins et m’a dit des paroles rassurantes, mais ça n’a pas suffit à me calmer. Du coup nous sommes rentrés. Qu’est-ce que j’étais mieux chez moi !!! Ma maîtresse a quand même pris quelques photos, alors j’en mets quelques unes. Vous pourrez voir mon collier. Mais ne vous moquez pas de moi, je suis assez susceptible.

Voilà. Je suis un peu ému d’avoir écrit mon premier article. Il est tard et je suis fatigué, il est temps d’aller faire des câlins à ma maîtresse puis d’aller retrouver mon panier (en ce moment je préfère dormir dans mon panier). Bonne nuit, et à bientôt j’espère ! Miaous !

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