1968, Chine, en pleine révolution rouge. Le narrateur et son ami Luo, deux jeunes garçons de 17 et 18 ans, sont envoyés en rééducation dans la campagne rouge chinoise car leurs parents sont considérés comme des « ennemis du peuple ». Un peu « par hasard », ils tombent sur une valise remplie de livres, Balzac, Dumas, Flaubert, etc, traduits en chinois. Ils vont dévorer ses livres dans la clandestinité, et initier la Petite Tailleuse, la plus belle fille de la vallée, dont ils sont amoureux.

Je n’ai pas du tout aimé ce livre. Je n’ai pas du tout réussi à me plonger dans l’histoire, dans le contexte, dans la Chine. J’ai trouvé l’écriture et l’histoire fades, sans émotions. Je ne suis pas arrivée à ressentir la passion pour les livres qui anime les jeunes gens, je n’ai éprouvé aucune empathie pour eux. J’ai l’impression d’être restée à des kilomètres de l’histoire, de leur vie, de leurs sentiments. L’écriture ne m’a pas touchée, je n’ai pas trouvé les mots assez « justes » pour me faire vibrer, pour moi il manquait quelque chose. Dommage, c’était un sujet intéressant.


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