J’ai terminé ce livre il y a maintenant dix jours, et comme chaque fois que je n’écris pas un avis de suite, plus les jours passent, plus c’est difficile. Mais je vais tenter quand même.

Momo a 11 ans, il est juif, et habite dans la rue Bleue. Il se lit d’amitié avec Monsieur Ibrahim, l’épicier arable du coin. Quand le père de Momo disparaît  Monsieur Ibrahim décide de l’adopter, et de lui transmettre  sa façon de voir les choses et la vie.

Il m’aura fallu moins d’une heure pour dévorer la centaine de pages de ce court roman. Ma lecture m’aura fait traverser un monde empli de poésie. Tout n’est que douceur, délicatesse, beauté, magie, musique. Musique des mots, mots en couleur, couleurs de la vie. Voilà une histoire, certes courte, mais qui en dit long, avec sa philosophie de vie et sa belle histoire d’amitié, le tout dépassant les clivages sociaux-culturels. Je ne parle pas de l’écriture, qui pour moi sonne juste : parfois chantante, parfois douce comme un murmure, parfois triste. Une centaine de pages et pas une fausse note, juste une belle mélodie.

En résumé : pas besoin de longs discours pour faire passer de belles idées. C’est un gros coup de coeur !

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