Ce week-end c’était le Salon du Livre dans ma ville. Différents thèmes abordés : le Maroc, la jeunesse et les sports.  Nous avons eu droit à la présence d’un invité de marque : Tahar Ben Jelloun, venu à la fois présenter son dernier roman, Le bonheur conjugal, et nous parler de son pays le Maroc (et notamment des révolutions arabes).

Ne pouvant pas tout voir, j’ai pour ma part assisté à la conférence sur son livre, et je dois dire que je ne le regrette pas. Je n’ai encore rien lu de cet auteur, mais je l’ai trouvé formidable. Il était à la fois très drôle avec sens de la répartie très bien maîtrisé, et vraiment captivant.

Un certain nombre de sujet ont été abordés : le couple, conjugalité / amour, les différences culturelles et sociales, l’exogamie, la haine, la condition de la femme, celle de l’artiste, etc. Tahar Ben Jelloun nous a expliqué en toute simplicité comment il avait construit son livre, ce qu’il avait voulu explorer, et comment il avait voulu parler de son pays avec ce sujet on ne peu plus universel et grandement d’actualité.

La conférence a duré quarante-cinq minutes environ, avec dix minutes de questions du public. Une seule chose m’a déçue dans ce salon : le nombre de livres à vendre très insuffisant, ce qui fait que je n’ai pas pu acheter Le bonheur conjugal pour me le faire dédicacer. Je ne voulais pas l’acheter avant la conférence car je ne savais pas si ça me plairait, mais j’aurais dû. Je trouve que c’est très moyen de la part des organisateurs du salon d’avoir prévu si peu de livres d’un invité de marque comme celui-ci, ça me paraissait évident qu’ils allaient se vendre comme des petits pains … Tant pis, je ne l’achèterai pas du coup, je l’emprunterais sans doute à la bibliothèque (petit caprice de petite fille, mais tant pis).

Publicités