Quatrième de couverture :

La forêt tropicale semblait retenir son souffle dans la chaleur moite du crépuscule. Assise devant sa hutte, Elianta tourna les yeux vers Sandro qui s’avançait. Pourquoi ce mystérieux étranger, que l’on disait philosophe, s’acharnait-il à détruire secrètement la paix et la sérénité de sa tribu ? Elle ne reconnaissait plus ses proches, ne comprenait plus leurs réactions… Qu’avaient-ils fait pour mériter ça ? D’heure en heure, Elianta sentait monter en elle sa détermination à protéger son peuple. Jamais elle ne laisserait cet homme jouer avec le bonheur des siens.
Un roman captivant, plein d’humour, de sens et de suspense. Une histoire surprenante qui cache une subtile remise en cause de notre société.

Mon avis :

J’ai lu ce livre dans le cadre du marathon d’automne organisé par Arieste. Voilà enfin ma chronique, que j’inscris également au Challenge 1% de la rentrée littéraire organisé par Hérisson.

Je suis bien embêtée car je ne saurais donner un avis tranché sur ce roman.

J’ai trouvé l’histoire horrible, et c’est avec une boule au ventre permanente que j’ai lu chaque page de ce livre. Il ne s’agit ni plus ni moins que d’être spectateur de la lente descente aux enfers de tout un peuple,  sous le regard d’un bourreau prenant un malin plaisir à le rendre malheureux. Bien sûr, comme dans chacun de ses romans, Laurent Gounelle met en scène une histoire pour nous faire passer un message  sur la vie, ou plutôt sur la façon de vivre, de bien vivre, cette vie qui nous est accordée. On peut dire que cette fois il a frappé fort. Voulait-il choquer pour mieux faire réagir le lecteur ? Était ce nécessaire ? Toujours est-il que c’est ce choix là qu’il a fait, et que ça m’a beaucoup dérangée.

Par ailleurs, l’écriture reste agréable à lire, pas très compliquée, mais je pense qu’il le faut pour que le lecteur reste accroché jusqu’au dernier mot de la dernière page. Cela permet également de toucher un large public, et c’est quand même le but de ce type de roman.

Malgré mon dégoût   je ne saurais déconseiller ce livre. C’est une lecture qui m’a fait réfléchir, qui me permet de faire le parallèle avec ma propre vie, et que je garderai en mémoire un moment, peut-être plus que L’homme qui voulait être heureux finalement.

challenge album

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