avril 2013


Quatrième de couverture :

Toni Morrison nous plonge dans l’Amérique des années 1950.

« Home est un roman tout en retenue. Magistral. […] Écrit dans un style percutant, il est d’une simplicité trompeuse. Ce conte au calme terrifiant regroupe tous les thèmes les plus explosifs que Morrison a déjà explorés. Elle n’a jamais fait preuve d’autant de concision. C’est pourtant dans cette concision qu’elle démontre toute l’étendue et la force de son écriture. »
The Washington Post

« Ce petit roman envoûtant est une sorte de pierre de Rosette de l’œuvre de Toni Morrison. Il contient en essence tous les thèmes qui ont toujours alimenté son écriture. […] Home est empreint d’une petite musique feutrée semblable à celle d’un quatuor, l’accord parfait entre pur naturalisme et fable. […] Mme Morrison adopte un style tranchant qui lui permet de mettre en mots la vie quotidienne de ses personnages avec une précision poétique. »
The New York Times

Mon avis :

Mon avis sur ce roman va être court.

Je n’ai pu qu’apprécier l’écriture de Toni Morisson, son style épuré, sec, marquant, sans rondeur d’écriture, mais pourtant doux et poignant à la fois, qui ne peut laisser indifférent. Un plaisir de lecture.

L’histoire m’a beaucoup intéressée, cependant, n’ayant aucune connaissance sur le sujet, je n’ai pas pu en saisir tous les tenants et aboutissants. Je ne connais pas du tout cette époque-là, que ce soit la guerre de Corée ou bien la vie en Amérique à ce moment-là. Cela m’a empêché de rentrer complètement dans l’histoire et je n’ai pas réussi à m’attacher aux personnages.

Peut-être que pour une première lecture de cette grande dame, j’aurais dû m’attaquer à un livre moins épuré et plus détaillé. Cela m’a quand même donné envie de lire d’autre romans de Toni Morisson, et de me renseigner  sur les thèmes qui lui tiennent à cœur.

Je terminerai en conseillant ce livre, qui pour moi est empreint d’une forte mélodie.

challenge album

Bonjour à tous !

Ce week-end je participe au Marathon de printemps chez Arieste. C’est à dire que je vais lire pendant toute une tranche horaire donnée. Je vous invite à aller faire un tour chez Arieste pour voir la liste des tranches horaires proposées et la liste des participants. J’ai choisi de lire de 10h à 16h aujourd’hui, et je me suis inscrite en libre pour dimanche. Ce marathon est une belle occasion pour moi de me remettre à lire, en ce moment, entre le boulot et le déménagement, j’avais un peu laissé la lecture de côté. Pour mon premier jour de vacances, je me fais donc ce petit plaisir !

Voilà les différents articles le concernant ce marathon qu’Arieste a publié :

– le choix de la date : http://arieste.wordpress.com/2013/04/18/marathon-de-lecture-de-printemps-choix-de-la-date/

– les inscriptions : http://arieste.wordpress.com/2013/04/22/marathon-de-lecture-de-printemps-du-27-28-avril-inscriptions/

– la liste des participants : http://arieste.wordpress.com/2013/04/27/marathon-de-lecture-de-printemps-recapitulatif-des-participants/comment-page-1/#comment-2792

Je viendrais écrire ici l’avancement de mes lectures. Je vais commencer par terminer Home de Toni Morrisson, j’en suis à la page 46. Allez je file, parce-que je commence déjà en retard ! 😛

Bonne lecture !

Edit de 14h : j’ai fini Home, mais je n’ai pas avancé entre midi et deux car j’ai mangé avec mon chéri. Il est reparti pour une bonne partie de l’après-midi, je vais en profiter pour avancer. J’ai décidé de continuer avec Hunger Games, mais la trilogie est en anglais, alors je vais lire plus lentement. Bon après-midi !

Edit de 16h : j’ai du mal à me concentrer pour lire, ayant très mal au pied gauche. Malgré un ibuprofène, la douleur ne se calme pas. Et comme la douleur m’a aussi empêchée de dormir la nuit, je suis un peu fatiguée. J’ai du mal à avancer Hunger Games, surtout en anglais. Comme il est 16h, je vais m’arrêter un peu et essayer de me reposer, j’essaierai de reprendre ma lecture un peu plus tard. Bon courage à tout le monde !

Edit de 20h : bien que ma période de lecture soit terminée pour aujourd’hui, je vais m’y remettre pour une heure. J’ai dormi et ça va mieux.

Edit de 21h : j’ai bien lu une heure, finalement Hunger Games est assez facile à lire en anglais, tant mieux. Maintenant c’est The Voice, à demain pour la suite du marathon ! Bonne soirée à tous !

Edit du dimanche à 11h : après une bonne nuit de sommeil, un bon petit déjeuner (et un ibuprofène pour mon pied), je me remets à la lecture de Hunger Games. Bonne lecture à tous !

Edit de 14h30 : je n’avance pas très vite, je n’ai lu qu’une centaine de pages, mais le livre me plait bien, je continue donc. A tout à l’heure !

Edit de 19h : j’ai lu à peu près 2h30 cet aprem, mais j’avance doucement, je ne suis qu’à la page 138 de Hunger Games. Je vais continuer à lire ce soir aussi.

Edit final : le marathon est maintenant terminé. J’ai lu 178 pages de Hunger Games et 106 pages de Home, soit  284 pages au total. C’est assez peu pour le nombre d’heures lues au final, mais je mettrais ça sur le compte de la lecture en anglais, et aussi de ma douleur au pied. Finalement l’important ce n’est pas le nombre de pages mais bien le plaisir de lecture que j’ai pris durant ce week-end. Un grand merci à Arieste pour l’organisation !

Quatrième de couverture :

À New York, au printemps 2008, lorsque l’Amérique bruisse des prémices de l’élection présidentielle, Marcus Goldman, jeune écrivain à succès, est dans la tourmente : il est incapable d’écrire le nouveau roman qu’il doit remettre à son éditeur d’ici quelques mois.

Le délai est près d’expirer quand soudain tout bascule pour lui : son ami et ancien professeur d’université, Harry Quebert, l’un des écrivains les plus respectés du pays, est rattrapé par son passé et se retrouve accusé d’avoir assassiné, en 1975, Nola Kellergan, une jeune fille de 15 ans, avec qui il aurait eu une liaison.

Convaincu de l’innocence de Harry, Marcus abandonne tout pour se rendre dans le New Hampshire et mener son enquête. Il est rapidement dépassé par les événements : l’enquête s’enfonce et il fait l’objet de menaces. Pour innocenter Harry et sauver sa carrière d écrivain, il doit absolument répondre à trois questions : Qui a tué Nola Kellergan ? Que s’est-il passé dans le New Hampshire à l’été 1975 ? Et comment écrit-on un roman à succès ?

Sous ses airs de thriller à l’américaine, La Vérité sur l’Affaire Harry Quebert est une réflexion sur l’Amérique, sur les travers de la société moderne, sur la littérature, sur la justice et sur les médias.

Mon avis :

J’ai lu ce livre il y a un mois maintenant, et j’aurais dû écrire cet avis bien plus tôt car j’ai un peu perdu le fil de mes idées et de mon ressenti quand j’ai refermé le livre.

Je n’avais pas encore eu de coup de cœur pour un roman de la rentrée littéraire, j’avais même été plutôt déçue de mes précédentes lectures, j’attendais donc ce roman au tournant, j’espérais qu’il soit le coup de cœur qui me manquait tant. Pour mon plus grand plaisir, mon souhait s’est exaucé. J’ai littéralement adoré ce livre.

Certains m’avaient dit avoir eu du mal à rentrer dedans, mais avoir vraiment accroché après avoir lu les 100 premières pages. Pour ma part, j’y ai plongé dedans dès les premières lignes.

Tout est travaillé dans ce livre, le scénario est très développé, chaque personnage est détaillé, les relations sont approfondies, rien n’est laissé au hasard, que ce soit pour l’intrigue en elle-même, ou pour les thèmes que l’auteur a voulu aborder. Ce roman a une véritable consistance  et nous lecteur, pouvons ainsi nous immerger totalement. Du moins, ce fut mon cas.

Si je me suis intéressée à Marcus Goldman dès les premières lignes, c’est bien parce-qu’il m’apparaissait comme très vivant. L’écrivain paumé, sa vie et ses considérations très superficielles aurait pu me laisser de marbre si je n’avais rien vu derrière.

L’intrigue principale m’a tenue en haleine tout le long de ma lecture, n’en ayant jamais anticipé aucun des rebondissements (bon, je ne suis pas très douée en déductions, je vous l’accorde). Je l’ai trouvé bien construite, originale, et encore une fois, bien développée.

L’écriture m’a parue agréable, facile à lire, tout en utilisant un vocabulaire précis et varié, à la portée de la plupart des gens.

Enfin, j’ai aimé les thèmes abordés dans ce roman : la critique très marquée de la société éditoriale actuelle, la vie et les mœurs d’une une petite ville américaine, le métier d’écrivain et le syndrome de la page blanche, et bien entendu l’amour et la différence.

Et c’est donc pour tout cela que je vous recommande grandement la lecture de ce roman. 🙂

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