Challenges


Quatrième de couverture :

Contre toute attente, Katniss a survécu une seconde fois aux Hunger Games. Mais le Capitole crie vengeance. Katniss doit payer les humiliations qu’elle lui a fait subir. Et le président Snow a été très clair: Katniss n’est pas la seule à risquer sa vie. Sa famille, ses amis et tous les anciens habitants du district Douze sont visés par la colère sanglante du pouvoir. Pour sauver les siens, Katniss doit redevenir le geai moqueur, le symbole de la rébellion. Quel que soit le prix à payer.

Mon avis :

Me voilà bien  embêtée car je suis incapable de savoir si j’ai aimé ce dernier tome ou non. Je vais quand même essayer d’expliquer l’impression qu’il me laisse. Je l’ai terminé cette nuit à 2h30 du matin. Je voulais à tout prix finir pour connaître la fin de l’histoire. Très mauvaise idée. Parce-qu’après avoir refermé le livre, bonjour pour m’endormir….

Ce tome est bien plus noir que les précédents. Adieu la fiction gentillette destinée à des collégiens. (Nota : Certaines personnes ont apparemment trouvé les deux premiers tomes déjà très durs, pour ma part il n’en est rien. Même si les actions le sont, la façon dont elles sont racontées ne m’a pas du tout touchée, peut-être aussi à cause de la barrière de la langue, étant donné que je ne suis pas bilingue.) Nous atteignons ici une échelle plus globale, qui ne concerne plus seulement des ados dans une arène, mais la rébellion d’une nation entière (enfin !). Je n’en ai quand même pas saisi la totalité étant donné que nous sommes soumis à un récit à la première personne et que nous voyons tout à travers les yeux de Katniss.

Je me demande ce qu’aurait donné ce roman s’il avait été écrit la la troisième personne. Peut-être aurait-il était plus détaillé,il  se serait intéressé à tous les personnages, leur façon de voir, à la révolution dans son ensemble. Il aurait sans doute aussi été moins choquant. Car ici nous plongeons dans la descente aux enfers de Katniss, devenu malgré elle tout un symbole pour la révolution. Utilisée à seulement 17 ans. Voilà ce qui m’a choqué dans ce livre, les enfants soldats, enfants victimes de la barbarie des adultes, enfants qui perdent tout (y compris leur esprit), livrés à eux-même (ou presque) pour satisfaire les envies de pouvoir des adultes. Bien sûr ce thème est abordé tout le long de la saga mais n’en devient que plus intense dans ce dernier opus.

Ceci m’amène à réviser un peu mon jugement sur les deux premiers tomes pour considérer la saga dans toute sa globalité. La qualité d’écriture n’est pas au rendez-vous, certains passages un peu trop fleur bleue sont superflus,d’autres pas assez développés, beaucoup de choses pourraient être améliorées dans ces livres. Cependant, je pense que c’est une série qui peut être exploitée pour aborder un certain nombre de sujets avec des enfants. Beaucoup de thèmes sont abordés ici : la guerre bien sûr, le pouvoir, les valeurs morales, la dictature, mais aussi la télé-réalité, la relation parent-enfant, et tant d’autres choses. La lecture amène à se poser des questions, et ça serait dommage de ne pas essayer de répondre à celles des enfants.

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Quatrième de couverture :

Après le succès des derniers Hunger Games, le peuple de Panem est impatient de retrouver Katniss et Peeta pour la Tournée de la victoire. Mais pour Katniss, il s’agit surtout d’une tournée de la dernière chance. Celle qui a osé défier le Capitole est devenue le symbole d’une rébellion qui pourrait bien embraser Panem. Si elle échoue à ramener le calme dans les districts, le président Snow n’hésitera pas à noyer dans le sang le feu de la révolte. A l’aube des Jeux de l’Expiation, le piège du Capitole se referme sur Katniss…

Mon avis :

Comme dit dans mon précédent avis sur le premier tome, j’attendais un peu plus de choses de ce tome que du premier. Finalement, je suis un peu restée sur ma fin, même si l’histoire est quand même parvenue à me captiver jusqu’au bout.

Je passe sur le style, toujours le même, un peu trop simple et facile à mon goût, mais au final ce n’est pas plus mal pour moi vu que je lis en anglais. Ça me permet de comprendre plus facilement le récit.

J’ai trouvé le début très long, focalisé sur les amourettes de nos héros, et sur des détails de leur vie qui pour moi ne méritaient pas d’être autant développées. Cela n’apportait pas grand chose à l’histoire, si ce n’est de satisfaire les attentes des petites adolescentes très fleur bleues. Pour ma part, j’y ai surtout vu une succession de scènes finalement très frivoles et un peu trop « gnagnan » à mon goût. De plus, l’égocentrisme ou l’altruisme exacerbé de certains personnages m’ont plutôt agacée que convaincue. Ils se sont cachés où les grands thèmes que j’attendais ?

Quand enfin l’action se lance, je suis un peu déçue que soient utilisées les mêmes recettes que dans le premier tome (je n’en dis pas plus pour ne pas spoiler). J’ai l’impression que l’auteure ne renouvelle pas son récit. Heureusement quand même qu’un certains nombre de détails nous amènent petit à petit vers de la nouveauté. Il nous faudra quand même attendre les dernières pages pour que l’histoire « s’élargisse » enfin pour prendre une tournure beaucoup plus globale. Dois-je donc placer toutes mes attentes dans le dernier tome ?

Ce roman ne casse pas trois pattes à un canard mais il n’en reste pas moins divertissant, et m’a permis de passer un bon moment.  Maintenant voyons voir ce que donne le tome 3 !

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Quatrième de couverture :

Les Hunger Games ont commencé.
Le vainqueur deviendra riche et célèbre.
Les autres mourront…

Dans un futur sombre, sur les ruines des États-Unis, un jeu télévisé est créé pour contrôler le peuple par la terreur.
Douze garçons et douze filles tirés au sort participent à cette sinistre téléréalité, que tout le monde est forcé de regarder en direct. Une seule règle dans l’arène : survivre, à tout prix.

Quand sa petite soeur est appelée pour participer aux Hunger Games, Katniss n’hésite pas une seconde. Elle prend sa place, consciente du danger. À seize ans, Katniss a déjà été confrontée plusieurs fois à la mort. Chez elle, survivre est comme une seconde nature…

Mon avis :

J’ai décidé de lire ce roman après avoir vu son adaptation cinématographique. Bon public, adepte des histoires pour ado « de temps en temps », j’ai passé un bon moment devant ce film et c’est donc naturellement que je me suis dirigée vers la trilogie version papier cette fois.

J’ai lu ce premier tome en anglais. Heureusement pour moi ce n’est pas de l’anglais très littéraire et je n’ai donc pas eu de mal à comprendre l’histoire. J’ai cherché très peu de mots de vocabulaire (et pourtant mon anglais n’est pas au meilleur niveau). Je suppose que si je l’avais lu en français, j’aurais trouvé le style un peu simpliste, mais après tout, je cherchais avant tout à passer un bon moment, divertissant, et non pas à me casser la tête sur des livres aux thèmes plus « forts » et plus travaillés.

J’ai trouvé l’histoire très plaisante, dynamique, originale (certains mon parlé de plagiat de je ne sais plus qu’elle oeuvre que je n’ai pas vue ou lue, donc peu m’importe). Je ne me suis pas ennuyée une seconde, et malgré que je connaissais déjà l’histoire, j’ai toujours eu envie de pousser ma lecture chaque fois un peu plus loin.

Certes, les thèmes abordés sont des thèmes forts qui mériteraient peut-être un peu plus de subtilité, de profondeur, et d’être travaillés à un autre niveau. Mais n’oublions pas que ce roman est avant tout destiné à des ados. On n’a pas le même niveau de lecture, la même expérience, la même construction d’esprit à 14 ans qu’à l’âge adulte. On n’est pas non plus intéressé par les mêmes sujets. Ce livre à le mérite de plaire et de faire aimer la lecture.

J’attends tout de même un peu plus des deux autres romans. Les Hunger Games permettent de mettre en place un scénario, de présenter un monde, mais on reste beaucoup dans l’action. J’espère que les thèmes de l’état totalitaire et de la condition des peuples seront un peu plus développés par la suite.

Quoi qu’il en soit, ce tome m’a fait passer un très bon moment et je m’en vais de ce pas lire la suite.

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Je profite du Challenge de l’imaginaire créé par Arieste pour vous présenter ma BD préférée, dont je fais la collection : Yoko Tsuno, par Roger Leloup. Une partie des aventures de Yoko se déroule sur la planète Vinéa et c’est en cela que je fais rentrer cet article dans le challenge.

J’ai découvert Yoko Tsuno vers l’âge de 7 ou 8 ans. J’ai tout de suite adoré les aventures de cette jeune japonaise et j’ai vite lu tous les tomes (à l’époque il y en avait 15, aujourd’hui il y en a 26). Yoko Tsuno est électronicienne, et dès le premier tome se joint à Vic et Paul pour former une équipe de journalistes tournant des reportages sur des phénomènes inhabituels : le trio de l’étrange. C’est en enquêtant sur leur premier sujet qu’ils firent la connaissance d’un peuple venu d’ailleurs, bien loin de notre galaxie : les Vinéens, habitants de Vinéa, exilés sur la Terre. Yoko, avec tout son bon cœur se lie d’amitié avec Khâny et participera à des aventures extraordinaires, sur Terre mais aussi sur Vinéa.

Si j’aime cette série, c’est à la fois pour les valeurs fortes incarnées par Yoko : amitié, tolérance, découverte de l’autre, courage, et pour chacune des aventures extraordinaires qui y sont racontées. Petite j’aimais m’identifier à cette jeune femme intelligente, rêvant de vivre les mêmes aventures qu’elle, résolvant mystère sur mystère, entourée d’amis fidèles, visitant des univers inconnus.

Ca fait maintenant quelques années que j’ai décidé de faire moi-même la collection des BDs, même si j’avais déjà lu 10 fois chaque tome à la bibliothèque. Selon les occasions, j’achète les tomes ça et là, sans suivre un ordre précis (à quoi bon puisque je connais déjà chaque tome ?). Pour Noël j’ai reçu les tomes 8 et 10 comme cadeau.

Dans le tome 8, les vinéens, à la reconquête de leur planète longtemps abandonnées, découvrent une espèce inconnue.  Comme à chaque fois, Yoko choisi l’écoute et la découverte plutôt que le conflit, et fini par aider ce peuple à regagner leur planète.

Dans le tome 10, c’est à la découverte d’Ixo, un satellite éloigné, que se lancent Yoko, Khâny et toute la bande, dans le but de comprendre l’origine d’un rayon de lumière inconnu. C’est alors qu’ils rencontrent des vinéens exilés. Yoko décide de leur venir en aide et de nouveaux liens se tissent.

Cette série pour enfant peut paraître un peu « simplette » pour un adulte mais elle me séduit toujours autant. J’aime chacun des personnages, je rêve avec eux. Le dessin reste fidèle à l’époque de l’avènement de la bande dessiné belge, un style que j’aime beaucoup, beaucoup plus que les dessins actuels, plus réalistes. Je retombe en enfance à chaque fois, et c’est toujours un vrai plaisir.

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Etant une grande fan de Tolkien et de toute son œuvre, ayant beaucoup aimé l’adaptation du Seigneur des Anneaux par Peter Jackson, c’est tout naturellement que je me suis précipité dans la salle de cinéma à la sortie du premier volet du Hobbit.

J’y suis allée avec un a priori majeur : pourquoi faire trois films de trois heures chacun pour adapter un livre de tout juste 300 pages ? Si ce n’est dans un but commercial ? Je ne me suis pas renseignée sur le sujet mais j’espère de tout cœur que ce n’est pas une initiative de Peter Jackson, mais plutôt un très mauvais choix de la New Line.

Je m’attendais donc à voir un film un peu longuet mais aussi magnifique et bien tourné que le Seigneur des Anneaux. Et c’est ce que j’ai vu. Etant fan, je ne peux pas ne pas aimer ce film. Certes c’est parfois long, certains passages ont été beaucoup trop développés à mon goût, les liens avec  Le Seigneur des Anneaux ont été un peu trop soulignés (même si l’initiative était bonne), le tout donnant une impression de remplissage des trois heures de temps du film plutôt que de pertinence des éléments choisis. Je me suis parfois demandé quand est-ce que le rythme allait s’accélérer, mais cela reste à mes yeux un très bon film de Peter Jackson.

J’y ai retrouvé la grande qualité des décors, des costumes, de la façon de filmer de Peter Jackson. J’ai également été très heureuse de constater la continuité des thèmes musicaux, avec par exemple le thème musical des hobbits déjà présent dans le Seigneur des Anneaux, avec le toujours très bon Oward Shore à la composition. Enfin, quel plaisir de retrouver les mêmes acteurs : le très grand Gandalf, les elfes majestueux que sont Galadriel et Elrond, le torturé Gollum, qui gardent la même essence, les mêmes expressions, le même cœur de personnalité incarné par chacun des acteurs déjà présents dans le Seigneur des Anneaux.

Globalement, je garde donc une bonne impression sur ce film et j’irai voir les suivants, mais je le déconseille aux personnes qui ne sont pas fan de Tolkien, elles risqueraient de s’ennuyer un peu.

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